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Mémoire

Héliogravure sur couche polymère. De l’utilisation d’une couche polymère photosensible synthétique comme nouveau support des matrices pour le tirage en héliogravure traditionnel

Mémoire de Jean-Philippe Boiteux - Directeurs de mémoire : Jean Paul Gandolfo et J. D. Lemoine

jeudi 9 juin 2011

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Considéré comme l’un des procédés photomécaniques les plus intéressants pour la qualité et la finesse de ses rendus, l’héliogravure au grain disparaît peu à peu autour des années soixante, remplacée par des procédés plus rapides, plus automatiques, pouvant être imprimés sur support brillant mais avec beaucoup moins de caractère.

Aujourd’hui avec le développement de la photographie alternative du à un regain d’intérêt pour des usages et des images en marge de la production de série, cette technique réapparaît. Bien que certains outils numériques allègent le protocole, l’héliogravure reste toujours un procédé difficile à maîtriser. L’utilisation de plaques photosensibles empruntées à la flexographie permet de réaliser des estampes à partir de positifs à tons continus.

En s’appuyant sur l’évolution des impressions en creux ayant abouti au procédé Talbot-Klič, puis sur la description pratique des étapes de ce dernier, il s’agit d’étudier les avantages et les inconvénients qu’engendre l’utilisation de plaques photopolymères artificielles par rapport à la méthode classique.

P.-S.

Téléchargement des annexes : http://www.ens-louis-lumiere.fr/fil...