Accueil du site > Technique > Mémoires > Mémoires 2008 > Cinéma 2008 > Le cinéma, nécessité d’une représentation. Autonomie d’un filmé (...)

Mémoire

Le cinéma, nécessité d’une représentation. Autonomie d’un filmé cinématographique.

Mémoire de : Dorian Blanc - Directeurs de mémoire : G. Leblanc - D. Husson

jeudi 5 mai 2011

Partager l'article avec  

Par cette étude nous avons essayé de délimiter les rapports ambigus qui lient la représentation et son représenté ; L’image filmée dans sa connotation et sa dénotation.

A travers cela nous nous sommes permis d’être en quête d’une image autonome, c’est à dire existant pour elle-même. Ainsi dans un premier temps nous avons cherché à analyser les différents moyens utilisés qui asservissent et instrumentalisent l’image, dans une intention idéologique.

Nous nous sommes alors aperçu de l’importance de cette idéologie dans notre quotidien et sur nos idées reçues. Cela nous a permis de rechercher alors une autre façon, plus honnête, de faire des images, sans intentions manipulatrices ou divertissantes. C’est principalement dans le documentaire que nous avons trouvé des réponses, mais aussi dans les pratiques amateurs et quotidiennes du filmage. Paradoxalement, nous nous sommes aperçu que l’affection trop forte portée à une image, ne la rendait pas autonome, malgré l’autonomie rendue au réel et au représenté.

Nous avons, néanmoins perçu que par l’acte de déstabilisation, nos perceptions se modifiaient et qu’il fallait persévérer dans cette voie. Ainsi dans une troisième partie nous avons étudié le phénomène de l’anachronisme et plus particulièrement celui du détournement. Par cette pratique de déstabilisation de nos idées reçues, nous avons peu à peu compris sa nécessité dans notre quête. Enfin, nous avons conclu ce mémoire à travers une élaboration pratique du détournement.

Nous avons au final, parcouru un très vaste territoire, qui n’est qu’une goutte d’eau dans l’histoire de la perception de l’image au cinéma.