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Mémoire

Les HRTF appliquées au retour de scène par « in ear monitor »

Auteur : Antoine Gouny - Directeurs de mémoire : Thierry Coduys et Olivier Warusfel

mardi 4 octobre 2011

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Depuis leur apparition, les retours de scène ont été au centre de nombreuses problématiques. Les systèmes par enceintes, bien qu’ayant été la seule option pendant plus d’une trentaine d’années, présentent de nombreux défauts. Les évolutions technologiques, notamment au niveau des liaisons hautes fréquences, ont permis l’apparition d’un nouveau procédé appelé « in ear monitor ».

Cette méthode de diffusion des signaux de retour, très différente de la première, aussi bien d’un point de vue technologique qu’au niveau des impressions physiques et auditives des musiciens, n’a pas toujours été acceptée. En effet, les contraintes de coût et de mise en place du système ont longtemps freiné son expansion. De plus, le fait pour les artistes, d’utiliser ces oreillettes pouvait impliquer des sensations déconcertantes voire désagréables.

À l’AES de Munich (2009), Robert Schulein présentait un paper sur les Head Related Transfert Functions (HRTF) et proposait en ouverture de son exposé, d’adapter ce principe aux retours de scène. Son idée était de placer un microphone dans chacune des oreilles du musicien afin de lui permettre d’entendre le son de scène tel qu’il pourrait le percevoir naturellement. Si ce principe peut être envisageable pour une formation « non amplifiée », il ne l’est en aucun cas pour de la musique « amplifiée ».

Ce mémoire propose une amélioration des systèmes « in ear monitor » en terme de confort d’utilisation pour les musiciens.