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Mémoire

Filmer son histoire

Mémoire de Taos Mérad - Directeur de mémoire : Jean Louis Berdot

mercredi 17 août 2011

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Notre étude centrée sur le fait cinématographique de « filmer son histoire » se place exclusivement dans le cadre du cinéma documentaire. Précisément, ce mémoire s’intéresse à une catégorie particulière de films documentaires.

Ce mot « catégorie » pourrait s’entendre dans le sens de « genre » au sens où le cinéma documentaire est lui-même un genre du cinéma en général, comme le précise Raphaëlle Moine dans son livre Les genres du cinéma. Elle met ainsi en évidence les éléments qui définissent un « genre » : il possède non seulement des règles formelles et thématiques, mais aussi des structures narratives similaires, des structures élémentaires (conventions) ainsi que des caractéristiques sémiotiques (personnages, décors, attitudes) et syntaxiques (formes). Raphaëlle Moine ajoute que la définition d’un genre n’est pas universelle mais qu’elle dépend de plusieurs facteurs : l’usage que l’on en fait, les différents niveaux de caractérisations ; la typologie s’adresse-t-elle à un spectateur lambda ou à un théoricien ? Selon elle, le documentaire par exemple peut être vu comme une simple forme ou un genre à part entière. Plaçons-nous cette dernière hypothèse. Dans le champ du cinéma documentaire, nous pouvons donc définir un sous-genre (ou catégorie) qui serait en mesure de fournir les éléments le structurant.

C’est cette catégorie qui nous intéresse et que nous avons nommée « filmer son histoire ». Que signifie clairement cette expression ?