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Mémoire

Le clair obscur au cinéma ; le lieu caché du sombre

Mémoire de Jérôme Bourquin (Ciné 2007) - Directeurs de mémoire : Francine Lévy et Philippe Rousselot (AFC)

lundi 18 juillet 2011

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Plus que par un obscurcissement global de l’image, le rendu sombre s’exprime, d’une part par l’importance relative des masses obscures par rapport aux masses claires, d’autre part dans un rapport de contraste élevé entre les hautes lumières et les ombres.

Le low-key, ou clair-obscur cinématographique, est une stratégie d’éclairage qui semble réaliser ce rapport. On découvre alors la richesse de cet aspect, plus esthétique que technique, à travers des comparaisons avec le clair-obscur en peinture, mais aussi en étudiant des cas, où le sombre, profondément lié à des thématiques, nourrit les mises en scènes et stimule la dramaturgie. Le lieu caché du sombre peut tendre alors vers le hors champ ou, à l’inverse, peut réduire la figuration à l’essentiel.