Glossaire Vidéo

Algorithme :

1 seconde de vidéo comprend 25 images, les vitesses de calcul des algorithmes de compression et de décompression s'effectuent en 1/25 de seconde.

Authoring :

Réalisation de l'interactivité du DVD. Tous les éléments vidéo, audio, graphiques, sous-titres, données informatiques sont intégrés et leurs liens sont établis

Banc de montage :

Matériel minimum pour monter un film vidéo (magnétoscope lecteur, magnétoscope enregistreur, table de montage).

Betacam SX :

Nouvelle cassette numérique Sony. Elle est compatible en lecture avec les casettes Betacam et Betacam SP, elle a le même format.

Broadcast :

"Qualité broadcast" qui est diffusable dans des normes professionnelles (ex : chaînes de TV nationales).

Cadreur :

Caméraman

Caméra :

Appareil de prise de vues.

Caméscope :

Réunit la caméra et le magnétoscope en un seul appareil. Sa qualité première est sa légèreté. Sa gamme est très étendue, l'échelle des prix peut aller de 1 à 40.
Le caméscope d'amateur permet des enregistrements de proximité et d'urgence. Il ne pourra cependant pas être utilisé pour une réalisation aux normes professionnelles (institutionnelles).

Check disc :

Disque échantillon réalisé avant la duplication en grande série et servant de B.A.T. (bon à tirer)

Compression :

Réduction des volumes d'information. Plus la compression est importante, plus la qualité de l'image est mauvaise. Sans compression, un disque dur de 1 Go ne peut recevoir que 40 secondes de vidéo.

DAT :

Traitement du son numérique en cassette ou disquette. D'autres formats essaient de s'imposer.

Définition de l'image :

Qualité de l'image vidéo liée au nombre de lignes (TV classique = 625 lignes, 400 points par ligne ; Haute définition = 1250 lignes, 1950 points par ligne).

Dérushage :

Repérage précis à l'aide d'un compteur en temps réel des séquences sélectionnées par le montage.

Disc image :

Création d'un fichier unique à partir des VOB

Diffusion :

Opération permettant de visionner et d'entendre un produit audiovisuel.

DVD-ROM (DVD Read Only Memory) :

Taux de transfert élevé : 1,38 Mo (1 x DVD)
Capacité importante : un DVD simple face, simple couche contient 4,7 Go de données, l'équivalent de 7 CD-ROM

 

DVD-R (DVD-Recordable / DVD-Enregistrable 1 fois)

Le format de DVD enregistrable une fois permet le stockage et la transmission des quantités importantes de données en toute sécurité. Un support idéal pour l'authoring, les documents importants, les supports pédagogiques, l'information interne, les données médicales, les sauvegardes informatiques et plus encore.
Le DVD-R permet de stocker tout type de données : vidéo, images, fichiers informatiques, audio etc.
Les lecteurs DVD-ROM et DVD-Vidéo permettent de lire les informations gravées sur un DVD-R (si l'enregistrement est réalisé dans le même format).
Grâce à la norme universelle DVD, la compatibilité entre les lecteurs existants et les nouveaux graveurs de DVD-R est assurée.

DVD-RW (DVD Rewritable / DVD réinscriptible)

Peut être utilisé pour stocker des données qui peuvent être annotées, modifiées ou mises à jour. Le DVD-RW peut être effacé et supporte plus de 1 000 nouveaux enregistrements.
Permet de stocker tous les types de données citées pour le DVD-R.
Les DVD-RW peuvent être lus par la majorité des lecteurs existants (après une simple mise à jour).
Grâce à la norme universelle DVD, la compatibilité entre les lecteurs existants et les nouveaux graveurs de DVD-RW est assurée.

DVD-Vidéo:

Les disques DVD-Vidéo peuvent proposer les possibilités suivantes :
Jusqu'à 240 minutes en qualité numérique sur un seul disque simple face double couche
Multi-format : format standard 4/3 ou 16/9 au choix
Multi-langue : jusqu'à 8 langues de doublage différentes
Multi-sous-titres : jusqu'à 32 sous-titrages différents
Multi-angles : choix entre différents angles de prises de vue (si le scénario le permet)
Son stéréo, surround, multi-canaux 5.1
Option pour bande-son supplémentaire (commentaire du metteur en scène par exemple)
Chapitrage (permet la recherche par plage)
Arrêt sur image, avance rapide et retour rapide sans défaut grâce à la technologie CAV (Constant Angular Velocity - vitesse angulaire constante)

Format vidéo :

Le grand nombre de formats vidéo ne doit pas faire oublier qu'aujourd'hui le format VHS utilisé par nos magnétoscopes est de très loin le plus largement implanté et qu'il sert donc de format standard de diffusion.

Fréquence (des signaux informatiques en vidéo) :

Glass Master :
"disque de verre" réalisé à l'usine de pressage à partir de la DLT : une étape très délicate réalisée en chambre propre. C'est l'original qui va servir à fabriquer les matrices pour la duplication.

Infographiste :

Dessinateur, maquettiste, animateur. Il génère des effets spéciaux, des trucages à l'aide d'outils informatiques.

JPEG :

Standard de compression pour l'image fixe (Joint Photographic Expert Group) normes ISO (International Standards Organisation). Le taux de compression admis pour une image de qualité n'exède pas 10.

Magnétoscope :

Enregistre et lit.
Remarque : Certains magnétoscopes et caméscopes VHS ou 8 mm sont équipés d'un enregistrement à deux vitesses (NORMAL SP, VITESSE LENTE LP). Ne jamais utiliser, pour des besoins professionnels, la vitesse lente LP et le
standard SECAM. Le signal vidéo deviendrait trop faible pour être utilisé en montage. Utiliser la vitesse normale SP et le standard PAL.

 

Master DLT (Digital Linear Tape) :

Bande informatique sur laquelle est copiée le disc image

Micro HF (haute fréquence) :

Micro sans fil à haute fréquence comprenant un micro, un émetteur et un récepteur.

Moniteur :

Téléviseur ne possédant pas de tuner ; bénéfice d'étalonnage précis à la fabrication, offre une meilleur qualité d'image et détient des entrées son et image séparées.

Montage :

Organisation de séquences vidéo à partir de rush.

Montage virtuel :

Montage numérique ; l'image est déplacée comme dans un traitement de texte classique. Il est possible d'insérer des séquences dans un film monté, la suite étant déplacée instantanément sans perturbation d'image.

Monteur :

Spécialiste de la manipulation des régies.

MPEG :

Standard de compression vidéo (Moving Picture Experts Group) normes ISO.

MPEG 1 :

Traite les images en résolution SIF (Standard Interchange Format) soit 335 par 288 pixels pour 25 images par seconde.

 

Multiplexage :

Les fichiers élémentaires (audio, vidéo, graphisme etc.) sont réunis dans un même fichier sous forme de VOB (vidéo objets)

MPEG 2 :

720 par 576 pixels pour 25 images par seconde pour le PAL et la TVHD (TV Haute Définition).

Numéris :

Permet les visioconférences par simple ligne téléphonique, une caméra, un micro, une interface plus ou moins sophistiquée et enfin un minitel ou un micro-ordinateur. L'image transportée en 15 images/s est un peu saccadée, ce souci n'existe plus en 30 images/s (d'autes solutions peuvent être trouvées en réseau interne).

Post-production :

Mise en forme du film vidéo ; montage avec une régie.

Preneur de son :

Veille au bon équilibre des différentes sources sonores.

Prise de vue :

Etape indispensable qui ne peut être effectuée qu'après réalisation d'un scénario. Plus la préparation du scénario aura été précise, plus le temps de tournage sera limité.

Producteur :

Organise le financement et éventuellement la distribution du film.

Réalisateur :

Coordonateur de l'écriture et de tous les moyens techniques.

Régie de montage :

Comprend obligatoirement un banc de montage auquel s'ajoute un ou plusieurs magnétoscopes lecteurs, un générateur d'effets spéciaux complété par un ordinateur, un générateur de caractères, une table de mixage son, un transfert de diapositives.
Il existe de nombreux autres appareils complémentaires pour assurer la qualité et la fiabilité du
signal vidéo (image). Plus la régie est techniquement sophistiquée, plus le film sera élaboré dans sa forme.

Rush :

Séquences filmées à l'état brut.

Scénario :

Articulation des séquences et des scènes filmées.

Scénariste :

Auteur du texte, du synopsis et du scénario.

Signal vidéo :

Le signal COMPOSITE : correspond au mélange de la luminance (Y : image noir et blanc) et de la chrominance (C : les trois couleurs fondamentales ROUGE, VERT, BLEU). Ce signal composite est utilisé avec les magnétoscopes et les caméscopes classiques VHS ou 8 mm.
Le signal Y/C : luminance et chrominance sont transportés séparément. Ce signal est utilisé avec les
caméscopes superVHS ou le 8 mm High Band.
Le signal COMPOSANTE (Y/R-Y/B-Y) et le signal R,V,B ou R,G,B (RR-Y, G-Y, B/B-Y) : dans ces deux cas, chaque couleur transporte sa luminance. De ce fait, le signal prend beaucoup de place sur la bande vidéo et ne peut être utilisé qu'avec un matériel hautement professionnel.

Standards vidéo :

Le monde se divise en plusieurs standards d'émission du signal vidéo :

Si vous lisez du SECAM en PAL ou inversement, votre image est lisible en noir et blanc. Pour avoir une image correcte, il faut avoir un lecteur de même standard que votre récepteur (magnétoscope PAL = téléviseur PAL).

Story-board :

Détail très précis de l'image et des sons.

Synopsis :

Conception globale d'un film.

Téléviseur :

Possède un tuner qui lui permet de recevoir des émissions télévisées : son image est de moins bonne qualité que le moniteur. Il est quelquefois utilisé comme tel du fait de son coût moindre. Il ne possède qu'une seule prise Péritel.

Trame :

Image vidéo, 25 images ou trame par seconde.

Transcodeur :

Appareil qui permet de transformer les standards (PAL en SECAM).

Tuner :

Démodulateur qui permet de recevoir les chaînes de télévision.

Vidéoconférence :

Le transport de l'image se fait par "coax" ou par ondes hertziennes, le son par cable son en symétrique ou en ligne 100 V, ou par ondes hertziennes.

Vidéo numérique :

Ouvre la porte à des duplicatins sans perte de qualité et augmente les possibilités d'effets. La DV (Digital Video) est compatible avec la vidéo analogique si le caméscope possède une sortie. DVCAM est un format dérivé du DV, il utilise les mêmes compressions, mais la structure mécanique du système bande est supérieure.

Vidéo-projecteur :

Projette sur écran une image vidéo. Les trois couleurs primaires (R,V,B) sont diffusées séparément pour reconstituer une image couleur sur l'écran.

Visioconférence :

Le transport du son et de l'image se fait par paires torsadées (ligne téléphonique numérique ou visiocable). La fibre optique, plus coûteuse est également utilisée. Le H320 est le standard de visioconférence adopté par l'IUT-T (International Telecommunication Unit).

 

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